Accompagner un proche malade, âgé ou en situation de handicap demande une énergie immense. Derrière les gestes du quotidien, les rendez-vous médicaux, les démarches administratives ou la présence constante, de nombreux aidants familiaux vivent un épuisement silencieux. Pourtant, ils prennent rarement le temps de penser à eux-mêmes.
À Rennes, Marielle Artese, sophrologue certifiée, accompagne des aidants familiaux confrontés à la fatigue émotionnelle, au stress chronique et à la charge mentale liés à leur rôle d’accompagnant. Car aider un proche au quotidien peut profondément impacter l’équilibre physique et psychologique.
Qui sont les aidants familiaux ?
Un aidant familial est une personne qui accompagne régulièrement un membre de sa famille dépendant ou invalide : parent âgé, conjoint malade, enfant en situation de handicap ou proche souffrant d’une pathologie lourde.
Cet accompagnement peut concerner :
- l’aide aux déplacements,
- les soins du quotidien,
- l’accompagnement administratif,
- le soutien moral,
- ou simplement une présence constante.
Avec le temps, cette responsabilité devient souvent très lourde à porter, surtout lorsque l’aidant doit continuer à gérer sa propre vie professionnelle, familiale et personnelle.
Une charge mentale souvent sous-estimée
Les aidants familiaux vivent fréquemment dans un état de vigilance permanent. Beaucoup décrivent :
- une fatigue continue,
- un sommeil perturbé,
- des tensions physiques,
- une difficulté à lâcher prise,
- un sentiment de culpabilité lorsqu’ils prennent du temps pour eux.
Certains finissent par s’oublier complètement. Ils mettent leurs propres besoins de côté, jusqu’à ressentir un véritable épuisement émotionnel.
Cette surcharge peut entraîner du stress chronique, de l’irritabilité, une perte d’énergie ou un sentiment d’isolement.
Pourquoi les aidants s’autorisent rarement à demander de l’aide ?
Beaucoup d’aidants ont le sentiment qu’ils doivent “tenir”, coûte que coûte. Certains pensent qu’ils n’ont pas le droit de craquer ou de se plaindre. D’autres culpabilisent à l’idée de prendre du temps pour eux alors qu’un proche dépend d’eux au quotidien.
Pourtant, il est impossible d’accompagner durablement quelqu’un sans préserver son propre équilibre.
La sophrologie permet justement d’offrir aux aidants un espace de respiration, sans jugement, dans lequel ils peuvent relâcher la pression et reprendre contact avec eux-mêmes.
Comment la sophrologie peut aider les aidants familiaux ?
La sophrologie agit à la fois sur le corps et sur le mental. Grâce à des exercices simples de respiration, de relaxation et de visualisation, elle permet de diminuer progressivement les tensions liées à la charge mentale.
Chez les aidants familiaux, elle aide notamment à :
Relâcher les tensions physiques
Le stress prolongé provoque souvent des douleurs musculaires, des migraines, des troubles digestifs ou une fatigue chronique.
Les exercices de relaxation permettent de relâcher le corps en profondeur et de diminuer l’état de tension permanent dans lequel vivent beaucoup d’aidants.
Retrouver un sommeil plus réparateur
L’inquiétude et la vigilance constante perturbent fréquemment le sommeil. Certaines personnes ont du mal à s’endormir, d’autres se réveillent plusieurs fois par nuit.
La sophrologie aide à calmer le mental et à installer des routines favorisant un sommeil plus apaisé.
Réduire la charge émotionnelle
Être aidant implique souvent de faire face à des émotions difficiles : peur, tristesse, culpabilité, colère ou impuissance.
Les séances permettent d’accueillir ces émotions sans les subir constamment. Petit à petit, la personne apprend à prendre du recul et à retrouver une stabilité émotionnelle.
Se reconnecter à soi-même
L’un des grands risques pour les aidants est de s’effacer derrière leur rôle d’accompagnant.
La sophrologie aide à reprendre conscience de ses propres besoins, à retrouver un espace personnel et à remettre un peu d’équilibre dans son quotidien.
Un accompagnement bienveillant à Rennes
Dans son cabinet à Rennes, Marielle Artese propose des séances adaptées aux aidants familiaux. Son approche repose sur l’écoute, la douceur et le respect du rythme de chacun.
Chaque accompagnement est personnalisé en fonction de la situation vécue, des difficultés rencontrées et du niveau de fatigue émotionnelle.
L’objectif n’est pas de “tenir plus longtemps”, mais de permettre à la personne de retrouver des ressources pour mieux vivre son quotidien sans s’oublier elle-même.
Prendre soin de soi pour continuer à accompagner
Prendre soin de soi n’est pas un acte égoïste lorsqu’on est aidant. C’est une nécessité.
Retrouver un peu de calme, mieux respirer, mieux dormir ou simplement avoir un espace pour souffler permet de préserver son équilibre sur le long terme.
Grâce à la sophrologie, de nombreux aidants familiaux découvrent qu’il est possible d’aider un proche tout en restant attentif à son propre bien-être.
À Rennes, Marielle Artese accompagne celles et ceux qui donnent beaucoup aux autres et qui ont, eux aussi, besoin d’être soutenus.
