Pour la plupart des familles, le repas est un moment de partage. Pourtant, chez certains enfants, il peut rapidement devenir une véritable source d’angoisse. Refus de goûter certains aliments, hypersensibilité aux textures, haut-le-cœur, blocages alimentaires ou repas interminables… Ces comportements sont souvent associés aux troubles de l’oralité alimentaire.
Longtemps considérés comme de simples « caprices », ces troubles sont aujourd’hui mieux compris. Ils nécessitent une prise en charge adaptée, dans laquelle la sophrologie peut trouver toute sa place, en complément des professionnels de santé spécialisés. À Rennes, Marielle Artese, sophrologue certifiée, accompagne les enfants et leurs familles afin d’apaiser les tensions qui entourent l’alimentation et de restaurer progressivement une relation plus sereine avec les repas.
Les troubles de l’oralité : de quoi parle-t-on ?
Les troubles de l’oralité regroupent l’ensemble des difficultés rencontrées lors de l’alimentation. Ils peuvent apparaître dès la diversification alimentaire ou se développer plus tard.
L’enfant peut notamment :
- refuser certaines textures,
- manger un nombre très limité d’aliments,
- présenter des haut-le-cœur fréquents,
- avoir peur de s’étouffer,
- manger extrêmement lentement,
- ou ressentir une forte anxiété au moment des repas.
Ces difficultés ne relèvent généralement pas d’un manque de volonté. Elles traduisent souvent une hypersensibilité sensorielle, une expérience alimentaire difficile ou une anxiété qui s’exprime à travers l’alimentation.
Lorsque les repas deviennent une épreuve
Pour les parents, ces situations peuvent être particulièrement éprouvantes.
Chaque repas devient une négociation permanente. Les inquiétudes s’accumulent :
- Mange-t-il suffisamment ?
- Va-t-il manquer de certains nutriments ?
- Pourquoi refuse-t-il toujours les mêmes aliments ?
- Dois-je insister ou le laisser faire ?
Progressivement, la tension s’installe autour de la table. L’enfant ressent cette pression, ce qui renforce encore davantage son blocage. Un véritable cercle vicieux peut alors se mettre en place.
Le poids des émotions dans l’alimentation
L’alimentation ne dépend pas uniquement de la faim. Elle mobilise également les émotions, les sensations corporelles et le sentiment de sécurité.
Chez certains enfants, le stress ou l’anxiété amplifient les difficultés alimentaires. Plus ils redoutent le repas, plus leur corps se met en état d’alerte.
La respiration devient plus courte, les muscles se contractent, la gorge se serre et l’appétit diminue. Manger devient alors un effort considérable.
C’est précisément sur cette dimension émotionnelle que la sophrologie peut apporter un soutien précieux.
La sophrologie pour retrouver un climat apaisé
La sophrologie ne cherche jamais à forcer un enfant à manger davantage ou à accepter de nouveaux aliments.
Son objectif est différent : aider l’enfant à retrouver un état de sécurité physique et émotionnelle.
Grâce à des exercices adaptés à son âge, il apprend progressivement à :
- reconnaître ses émotions,
- relâcher les tensions corporelles,
- mieux respirer,
- retrouver un sentiment de calme,
- développer une relation plus positive avec son corps.
Lorsque l’anxiété diminue, l’enfant devient souvent plus disponible pour les autres formes de prise en charge mises en place par les professionnels spécialisés.
Restaurer la confiance
Les enfants souffrant de troubles de l’oralité entendent souvent :
« Tu es difficile. »
« Fais un effort. »
« Goûte au moins une bouchée. »
Même dites avec bienveillance, ces remarques peuvent fragiliser leur confiance.
La sophrologie leur offre un espace où ils ne sont jamais jugés. Les séances permettent de valoriser leurs réussites, même les plus petites, et de renforcer progressivement leur estime personnelle.
Cette confiance retrouvée constitue souvent une étape essentielle dans leur évolution.
Une approche complémentaire aux autres professionnels
Les troubles de l’oralité nécessitent généralement une prise en charge pluridisciplinaire.
Selon les situations, l’enfant peut être accompagné par :
- un pédiatre,
- un orthophoniste,
- un ergothérapeute,
- un psychomotricien,
- un diététicien,
- ou un psychologue.
La sophrologie intervient en complément de ces accompagnements. Elle agit principalement sur le stress, les émotions et le rapport au corps.
À Rennes, Marielle Artese travaille dans cette logique de complémentarité, en adaptant chaque séance aux besoins spécifiques de l’enfant et en respectant pleinement les limites de son métier.
Accompagner également les parents
Les difficultés alimentaires touchent toute la famille. Les parents vivent souvent une importante charge mentale, entre inquiétude, culpabilité et fatigue.
Les séances peuvent également leur permettre de retrouver davantage de sérénité dans leur posture éducative. En diminuant leur propre stress, ils contribuent souvent à apaiser le climat des repas.
L’objectif n’est plus de transformer chaque repas en défi, mais de recréer progressivement un moment de partage et de confiance.
Un accompagnement bienveillant à Rennes
Dans son cabinet à Rennes, Marielle Artese accompagne les enfants présentant des difficultés émotionnelles en lien avec l’alimentation.
Chaque séance est adaptée à l’âge de l’enfant, à sa sensibilité et à son rythme. Les exercices sont proposés de manière ludique afin qu’il puisse progressivement reprendre confiance en lui et dans ses capacités.
En conclusion
Les troubles de l’oralité alimentaire ne se résument pas à un simple refus de manger. Ils traduisent souvent une interaction complexe entre les sensations corporelles, les émotions et le vécu de l’enfant.
En complément d’un accompagnement médical et paramédical, la sophrologie permet de diminuer l’anxiété, d’apaiser les tensions et de restaurer une relation plus sereine avec les repas.
À Rennes, Marielle Artese accompagne les enfants et leurs familles dans cette démarche bienveillante, afin que l’alimentation redevienne progressivement un moment de plaisir, de découverte et de partage.
