Clignements répétés des yeux, mouvements involontaires de la tête, raclements de gorge, haussements d’épaules ou petits sons répétitifs… Les tics sont relativement fréquents chez l’enfant et l’adolescent. Bien qu’ils soient généralement bénins, ils peuvent devenir une source d’inquiétude pour les parents et de gêne importante pour les jeunes qui en souffrent.
Contrairement aux idées reçues, un tic n’est ni un caprice, ni un comportement volontaire. Il s’agit d’un mouvement ou d’un son involontaire, souvent influencé par le niveau de stress ou la charge émotionnelle de la personne.
À Rennes, Marielle Artese, sophrologue certifiée, accompagne les enfants et les adolescents confrontés à ces difficultés afin de les aider à mieux gérer leur stress et à retrouver un meilleur équilibre émotionnel.
Qu’est-ce qu’un tic ?
Un tic est un mouvement ou une vocalisation involontaire, rapide et répétitive. Il peut apparaître de façon ponctuelle ou évoluer sur plusieurs semaines, parfois plusieurs mois.
Les tics les plus fréquents sont :
- les clignements des yeux,
- les mouvements de la tête,
- les grimaces,
- les haussements d’épaules,
- les raclements de gorge,
- les reniflements répétés,
- certains petits sons ou vocalisations.
Ils apparaissent le plus souvent entre 5 et 12 ans et sont particulièrement fréquents pendant les périodes de changement ou de fatigue.
Le stress : un facteur souvent aggravant
Même si l’origine des tics est complexe et multifactorielle, le stress joue très souvent un rôle dans leur intensité.
De nombreux parents constatent que les tics augmentent :
- avant une rentrée scolaire,
- pendant les périodes d’examens,
- lors d’un changement familial,
- après une journée fatigante,
- ou lorsqu’un enfant traverse une période émotionnellement difficile.
À l’inverse, ils diminuent souvent pendant les vacances, lors des moments de détente ou lorsque l’enfant pratique une activité qui lui procure du plaisir.
Plus on les remarque… plus ils s’installent
Face aux tics, le premier réflexe est souvent de demander à l’enfant :
« Arrête de faire ça. »
Pourtant, cette remarque produit généralement l’effet inverse.
L’enfant est rarement capable de contrôler volontairement ses tics pendant une longue période. En attirant constamment son attention dessus, on augmente son niveau de stress et donc… la fréquence des tics.
Cette situation peut rapidement devenir source de culpabilité. L’enfant a le sentiment qu’il devrait réussir à s’arrêter alors que son corps ne lui en laisse pas toujours la possibilité.
Les conséquences sur la confiance en soi
Lorsque les tics deviennent visibles, certains enfants commencent à craindre le regard des autres.
Ils peuvent :
- éviter de participer en classe,
- perdre confiance en eux,
- se replier sur eux-mêmes,
- ou développer une anxiété sociale.
Chez les adolescents, cette gêne est parfois encore plus importante, notamment lorsque les remarques de l’entourage ou des camarades viennent renforcer leur malaise.
C’est pourquoi il est essentiel de prendre en compte non seulement le tic lui-même, mais aussi son retentissement émotionnel.
Comment la sophrologie peut-elle aider ?
La sophrologie n’a pas vocation à supprimer directement un tic. En revanche, elle agit sur l’un des principaux facteurs qui peut l’entretenir : le stress.
Grâce à des exercices de respiration, de relaxation et de visualisation, l’enfant apprend progressivement à :
- diminuer son niveau de tension,
- mieux reconnaître ses émotions,
- retrouver un état de calme,
- améliorer sa concentration,
- et développer sa confiance en lui.
Plus le niveau de stress diminue, plus certains tics peuvent naturellement perdre en intensité ou devenir moins fréquents.
Apprendre à écouter son corps autrement
Les séances permettent également à l’enfant de développer une meilleure conscience corporelle.
Au lieu de lutter contre son tic ou de le vivre comme un échec, il apprend progressivement à identifier les moments où la tension augmente et à utiliser des outils simples pour retrouver un état de détente.
Cette approche favorise une meilleure régulation émotionnelle et contribue à diminuer la pression que l’enfant s’impose souvent à lui-même.
Une approche complémentaire
Selon leur fréquence ou leur intensité, les tics peuvent nécessiter un avis médical afin d’écarter certaines pathologies neurologiques ou d’orienter l’enfant vers un spécialiste si besoin.
La sophrologie intervient alors en complément du suivi médical.
Grâce à sa récente formation en psychopathologie, Marielle Artese est particulièrement attentive aux différentes situations pouvant être associées aux tics : anxiété importante, hypersensibilité, difficultés émotionnelles ou troubles associés. Cette formation lui permet d’adapter son accompagnement avec discernement tout en respectant les limites de son champ d’intervention.
Les parents ont également un rôle essentiel
L’accompagnement ne concerne pas uniquement l’enfant.
Les parents découvrent souvent qu’en modifiant leur regard sur les tics et en diminuant la pression autour de ceux-ci, le climat familial devient plus apaisé.
Les séances permettent également de mieux comprendre le fonctionnement du stress chez l’enfant et de mettre en place des habitudes favorisant un environnement plus rassurant au quotidien.
Un accompagnement personnalisé à Rennes
Dans son cabinet à Rennes, Marielle Artese accompagne les enfants et les adolescents présentant des tics dans un cadre bienveillant, sécurisant et sans jugement.
Chaque séance est adaptée à l’âge, à la personnalité et aux besoins du jeune. L’objectif est de lui offrir des outils qu’il pourra progressivement utiliser de manière autonome pour mieux gérer ses émotions et retrouver davantage de confiance.
En conclusion
Les tics sont souvent l’expression d’un équilibre émotionnel momentanément fragilisé. Bien qu’ils soient généralement bénins, ils peuvent devenir une véritable source de souffrance lorsqu’ils sont associés au stress ou à une baisse de l’estime de soi.
En complément d’un suivi médical lorsque cela est nécessaire, la sophrologie aide l’enfant à mieux comprendre ses émotions, à diminuer son niveau de tension et à retrouver progressivement un quotidien plus serein.
À Rennes, Marielle Artese accompagne les enfants, les adolescents et leurs familles afin de les aider à traverser cette période avec confiance, douceur et bienveillance.
